STRATAESG
Plateforme de durabilité fondée sur la preuve

Le système où vit la donnée de durabilité.

Votre client, votre banque et votre auditeur ne veulent plus une déclaration, ils veulent une preuve. STRATA ESG garde chaque chiffre attaché à sa pièce, à sa version et à sa méthode de calcul, et le ressort dans le format que chacun exige.

  • Le calcul est reproductible
  • Chaque chiffre remonte à sa pièce
  • Vos données ne sont jamais réutilisées

Aucune affirmation sans preuve.

Les référentiels alimentés par la même donnée

CSRD et ESRSE1-6VSMEB3Taxonomie UECA CapEx OpExGRI305-1ISSBIFRS S2CDPC6.1BEGESposte 1

8 référentiels

servis par une seule saisie : CSRD et ESRS, norme de reporting volontaire, Taxonomie, GRI, ISSB, CDP, bilan d'émissions et préparation aux notations fournisseurs.

90 secondes

pour savoir à quoi vous êtes soumis, sans compte et sans carte bancaire. Huit questions, six régimes réglementaires datés et sourcés.

Chaque chiffre

publié porte sa pièce, sa version et sa méthode. C'est ce qui distingue une donnée d'une déclaration.

À la virgule

le calcul est rejouable deux ans plus tard. Mêmes données, même résultat, avec la méthode alors en vigueur.

Ce qui a changé

Produire un rapport est devenu facile. Le défendre ne l'est pas.

Trois mouvements en dix-huit mois ont déplacé la valeur du rapport vers la preuve. Ce ne sont pas des tendances, ce sont des textes, avec leur date d'entrée en vigueur.

Depuis 2026

Le rapport est devenu gratuit.

L'État propose un reporting de durabilité sans frais, sur dix réglementations, et plus de trente mille entreprises l'utilisent. Tant mieux. Ce n'est plus là que se joue votre risque.

2 juillet 2026

Le score est devenu un objet régulé.

Le règlement européen sur les fournisseurs de notations impose la publication des méthodes et encourage à rendre les notes E, S et G séparément plutôt qu'un score agrégé. Le régulateur a tranché : ce qui compte, c'est de pouvoir montrer comment le chiffre a été obtenu.

3 juillet 2026

Ce qu'on vous demande, c'est la pièce.

Votre donneur d'ordre veut savoir d'où vient le chiffre. Votre banque veut un niveau de fiabilité par champ. Votre auditeur veut l'état de votre dossier à la date de clôture, pas celui d'aujourd'hui. Aucun rapport ne répond à ça. Un socle de preuves, oui.

Sources : règlement (UE) 2024/3005, règlement délégué du 3 juillet 2026 portant la norme de reporting volontaire, et le portail public de l'État.

Notre conviction

La durabilité ne devrait pas être un privilège de taille.

Depuis la réforme Omnibus, la directive sur le reporting de durabilité ne vise plus que les grandes entreprises, mais la pression sur les PME, elle, ne faiblit pas : donneurs d'ordre, banques et investisseurs exigent une donnée de durabilité, désormais structurée par la norme de reporting volontaire. La plupart des PME n'ont ni le budget d'un cabinet, ni le temps d'un service dédié. STRATA ESG comble cet écart : une couche logicielle qui transforme des semaines de travail expert en quelques minutes, sans sacrifier la rigueur.

La démonstration

Un chiffre, et tout ce qui le tient.

La plupart des logiciels vous montrent un score. Voici l'inverse : une seule valeur, et l'ensemble de ce qui permet de la défendre le jour où quelqu'un demande d'où elle sort.

Dossier de démonstration, valeurs illustrativesExercice 2025, clôturé

Émissions brutes de gaz à effet de serre, Scope 1

1 284tonnes équivalent CO2

La pièce qui la fondeRelevé annuel du fournisseur de gaz, document déposé au coffre, 14 pages
La versionVersion 3, corrigée le 12 février 2026, motif et auteur enregistrés
La méthodeFacteur d'émission officiel de la Base Empreinte, millésime déclaré, incertitude conservée
Le niveau d'assuranceCorroboré, recoupé avec une seconde source. Retombe seul si l'attestation périme
Empreinte de la pièce, chaînée au registre9f2c 41ab 7d05 e83f 6c1a 2b90 4e77 d3ac

Ce que cette même valeur alimente

Elle n'est saisie qu'une fois. Chaque référentiel la lit à sa place, sous son propre code, sans ressaisie et sans risque de contradiction entre deux rapports.

CSRD et ESRSE1-6
Norme de reporting volontaireB3
GRI305-1
ISSBIFRS S2
CDPC6.1
Bilan d'émissionsposte 1

Valeurs illustratives sur un dossier de démonstration. Ce que la capture démontre n'est pas le chiffre, c'est la structure qui le porte : elle est identique sur un dossier réel.

Versionné, jamais écrasé

Chaque correction ajoute une version datée et motivée au journal. Sur un exercice clôturé, motif et note deviennent obligatoires : la trace qu'exige une mission d'assurance.

Comparable dans le temps

Créez vos exercices, clôturez-les, comparez une année à la précédente. Chaque écart est calculé, converti dans la bonne unité et tracé jusqu'à sa preuve.

Rattaché au monde réel

Sites, bâtiments, fournisseurs, indicateurs internes : le référentiel d'entités relie chaque mesure à ce qui la porte, et résout SIREN, numéro de TVA ou codes internes.

La captation terrain

La preuve se capte là où elle se produit.

Un relevé de compteur, une benne, un incident, une visite d'audit. Ce qui fonde un chiffre se trouve sur un site, souvent sans réseau, et rarement devant un ordinateur. L'application de terrain prend la pièce à la source et la fait entrer dans le coffre, avec sa date, sa position et son code d'exigence.

PreuveUne photo, un indicateur, une note.
IncidentCe qui s'est passé, quand, et où.
TâcheCe qui a été fait, attesté sur place.
AuditUne visite documentée pièce par pièce.

Livrée, Android et iOS, en distribution interne. Elle s'ouvre sur les comptes dont le plan inclut la capture terrain.

  1. Hors ligne d'abordLa capture est écrite sur le téléphone avant toute chose. Aucun réseau n'est requis pour travailler, et rien n'est perdu si le site n'en a pas.
  2. Rejeu sans doublonLa synchronisation repart seule au retour du réseau. Chaque capture porte son identifiant propre, si bien qu'une photo rejouée trois fois n'entre qu'une fois.
  3. Rattachée, pas déposéeLe code d'exigence est choisi dans un catalogue fermé. Une capture qui ne se rattache à aucune exigence est refusée, plutôt que d'être rangée dans un dossier fourre-tout.
  4. Scellée en arrivantLa pièce entre dans le coffre, prend son empreinte, et rejoint le graphe. À partir de là, elle se comporte comme n'importe quelle autre preuve du dossier.

La ligne de partage

Un score se conteste. Une preuve se vérifie.

Quatre différences, et chacune se vérifie dans le produit plutôt que dans une plaquette.

Un questionnaire rempli

Un justificatif rattaché

Coffre versionné et graphe de preuve à double sens : d'où vient cette valeur, et ce qui bouge si on la change.

Une note attribuée

Une note recalculable

Décomposition point par point, contrefactuelle chiffrée, et un calcul testé pour rendre le même résultat sur les mêmes données.

Un label à date

Une trace continue

Registre à empreintes chaînées, journal scellé, et péremption des preuves suivie dans le temps.

Un fichier envoyé

Un accès tracé et révocable

Vous voyez chaque lecture, sa durée, et vous coupez quand vous voulez.

Les livrables

Ce que vous envoyez, et ce que l'autre en fait.

Un rapport en pièce jointe finit dans une boîte de réception. Nos livrables sont vérifiables par celui qui les reçoit, sans qu'il ait à créer de compte.

Le fichier de votre client, rempli

Vous déposez le questionnaire reçu. Il repart dans son format d'origine, à ses emplacements d'origine, formules et mise en forme préservées, avec une annexe qui prouve chaque réponse. L'année suivante, seules les valeurs à actualiser sont redemandées.

Un accès borné, pas une pièce jointe

Votre banquier, votre auditeur ou votre donneur d'ordre ouvre un lien. Il voit ce que vous avez décidé, pendant la durée que vous avez décidée. Vous voyez chaque lecture, et vous coupez quand vous voulez.

Un extrait, pas la facture entière

Vous prouvez un chiffre sans envoyer le document complet. L'extrait porte l'empreinte du document source : le destinataire vérifie qu'il vient bien de là, sans voir le reste.

Un dossier figé, avec son code de vérification

Deux exports du même dossier inchangé portent la même empreinte, à deux ans d'intervalle. C'est ce qui fait la différence entre un document et une pièce.

La règle d'or

Chaque chiffre remonte à une preuve horodatée

Un score qu'on ne sait pas expliquer ne tient pas trois minutes face à un auditeur ou à un service achats. Toute valeur publiée conserve le lien vers le justificatif qui la fonde, vers la donnée qui la porte et vers l'exigence qui la réclame. Le chemin se remonte dans les deux sens.

Preuve

facture_elec_2025.pdf

Déposée le 14/02, horodatée, empreinte figée, date de péremption suivie.

Donnée

ENERGY_CONSUMPTION_TOTAL

412 MWh, version 2, correction datée et motivée. Rien n'est jamais écrasé.

Exigence

VSME B3, ESRS E1-5, GRI 302-1

La même donnée alimente chaque référentiel qui la réclame, sans ressaisie.

Score

E, 78 sur 100

Calculé depuis l'état de chaque exigence due, jamais estimé à la louche.

Le lien fonctionne aussi en sens inverse : depuis un score, vous redescendez jusqu'au fichier déposé et à la personne qui l'a validé.

Ce qui fait la différence

Une preuve auditable, pas seulement un parcours déclaratif

Un questionnaire rempli

Un justificatif rattaché

Un formulaire établit une intention. Un document daté, relié à la donnée qu'il fonde, établit un fait opposable.

Une note attribuée

Une note recalculable

Une note que personne ne peut reproduire ne résiste pas à une contradiction. La nôtre se rejoue et s'explique, exigence par exigence.

Un label à date

Une trace continue

Un cachet obtenu une fois vieillit. Un journal de versions et de preuves suit l'entreprise exercice après exercice.

Cette exigence de traçabilité vaut pour tout l'écosystème. Nos scores restent indicatifs et ne remplacent pas un audit par un commissaire aux comptes agréé : ils fournissent le dossier sur lequel cet audit peut s'appuyer.

L'architecture

Un cockpit, des modules qui s'y branchent.

ESG Optimizer est le cockpit où vit votre donnée. Scope, Watch et Academy sont des modules qui s'y branchent, Foundation lui apporte sa base de comparaison. Chaque brique s'affiche avec son statut réel, jamais avec une promesse.

03

STRATA Watch

Module veille du cockpit

Des sources officielles relevées chaque jour, filtrées sur le périmètre de votre entreprise, et converties en échéances datées. Chaque alerte porte le lien vers son texte. Trois principes : chaque alerte remonte à son texte, votre profil et pas le flux entier, des dates et pas des intentions.

En constructionÉtat au 14 août 2026

Module en construction. Pas ouvert au public, aucun prix affiché, aucune date annoncée.

04

STRATA Academy

Module formation du cockpit

Des parcours courts sur la norme de reporting volontaire et sur le carbone, et du micro apprentissage contextuel indexé par exigence, affiché dans le cockpit à l'endroit exact où la question se pose. Le contenu explique la norme, il ne commente jamais votre donnée.

En constructionÉtat au 14 août 2026

Catalogue non publié. Aucun parcours n'est ouvert à l'inscription à ce jour.

05

STRATA Foundation

Le socle de comparaison

Foundation n'est pas un produit vendu. C'est l'observatoire de la maturité durable des PME, et le socle de comparaison qui permet au cockpit de situer une entreprise par rapport à son secteur. La gratuité y est la promesse, pas un appât.

En constructionÉtat au 14 août 2026

Non ouvert. Rien n'est publié à ce jour à cette adresse.

Une seconde région

L'Afrique, servie par le même moteur.

Même socle de données, autre demande. En Afrique de l'Ouest, ce n'est pas un score qu'on vous réclame, c'est un dossier qui tienne devant un bailleur ou devant un acheteur européen. La région a son domaine, sa devise et sa grille propre.

Voir la région Afrique

Dans le cockpit

Ce qui était un produit à part est devenu une couche native.

La Taxonomie européenne et le pilier social ne se vendent pas séparément. Ils se construisent à l'intérieur du cockpit, sur la même donnée, pour éviter au client de ressaisir ce qu'il a déjà donné. Voici l'état réel, sans promesse déguisée en fonctionnalité.

Couvert aujourd'hui

  • CSRD et ESRS

    Double matérialité et couverture des 10 standards, alignée sur la méthodologie EFRAG.

  • Norme de reporting volontaire (VSME)

    Adoptée par règlement délégué le 3 juillet 2026. Elle vise les entreprises non cotées jusqu'à mille salariés, et elle porte le plafond que votre donneur d'ordre ne peut pas dépasser.

  • Taxonomie européenne

    Éligibilité, alignement et ratios chiffre d'affaires, CapEx et OpEx au titre de l'article 8, sur le profil réglementaire en vigueur.

  • Empreinte carbone

    Scope 1, 2 et 3 sur la Base Empreinte ADEME, apportés par le module Scope.

  • GRI, ISSB, CDP et BEGES

    Les mêmes datapoints canoniques ressortent dans la grammaire de chaque cadre, plus le balisage XBRL attendu au dépôt.

En cours dans le cockpit

  • Pilier social

    Les indicateurs sociaux ESRS sont en place, l'index d'égalité professionnelle et le bilan social restent à livrer.

  • Chaîne de valeur fournisseurs

    Le modèle de données existe, le portail fournisseur et la logique de devoir de vigilance sont en construction.

  • Labels et allégations environnementales

    Préparation des labels et audit des allégations, sur la même base de preuves que le reste du cockpit.

Votre droit, avant votre obligation

Le questionnaire de deux cents lignes n'est pas opposable. Le plafond, lui, l'est.

Depuis le règlement délégué du 3 juillet 2026, un donneur d'ordre ne peut pas exiger d'un partenaire de moins de mille salariés davantage que le contenu de la norme de reporting volontaire. Beaucoup de services achats l'ignorent encore, et continuent d'envoyer leur formulaire maison.

Diagnostic indicatif, produit par application de règles publiques à vos réponses. Il ne constitue pas un conseil juridique.

La limite exacte qui s'applique à vous

Huit questions, six régimes réglementaires passés en revue, chacun avec son texte et sa date d'entrée en vigueur.

La phrase que vous pouvez leur opposer

Rédigée, sourcée, prête à copier dans votre réponse. Ce n'est pas un refus de principe, c'est une réponse professionnelle.

Ce que vous devez quand même produire

La liste de ce qui reste dû, nommée, avec qui le détient chez vous et où le chercher.

Le calendrier

Les dates ne sont pas des intentions. Ce sont des textes.

Cinq échéances déjà publiées, avec ce qu'elles engagent. Aucune n'est une projection de notre part.

  1. 27 septembre 2026

    Allégations environnementales

    La directive sur les allégations environnementales impose d'étayer ce que vous affichez sur vos produits et vos supports.

    Jusqu'à 4 % du chiffre d'affaires national
  2. 1er octobre 2026

    Affichage environnemental textile

    Un tiers peut calculer et publier le coût environnemental d'une marque sans son accord, et les données manquantes sont traitées au pire scénario.

    Ne rien fournir coûte des points
  3. 30 décembre 2026

    Déforestation importée

    Géolocalisation à la parcelle, déclaration dans le système européen, conservation cinq ans. Cacao, café, huile de palme, hévéa, bois. Seconde échéance au 30 juin 2027.

    Au moins 4 % du chiffre d'affaires européen
  4. En vigueur

    Bilan d'émissions de gaz à effet de serre

    Seules 31 % des entités assujetties déposent dans les délais, et la cause documentée n'est pas la mauvaise volonté, c'est l'accès à l'information.

    50 000 €, 100 000 € en récidive
  5. Depuis juin 2024

    Financements publics de transition

    L'accès aux dispositifs publics de transition est conditionné à un bilan d'émissions à jour.

    Achat contraint, pas discrétionnaire

Dates relevées le 13 août 2026 sur les textes publiés. Ce tableau est informatif et ne remplace pas l'analyse de votre conseil.

Pour qui

Personne ne se réveille en voulant un logiciel de durabilité. Tout le monde se réveille avec un mail.

On ne segmente pas par taille d'entreprise, on segmente par la scène qui déclenche la recherche.

La scène

Un mail du service achats de votre plus gros client. Questionnaire de durabilité en pièce jointe, cent quatre-vingts lignes, format maison, quinze jours de délai, et une phrase sur le référencement fournisseur.

PME sous pression de sa chaîne de valeur

Ce n'est pas de la conformité, c'est un risque commercial. Ni le temps, ni les données, ni l'idée de où les chercher. Et la crainte d'écrire quelque chose de faux.

Ce qu'on lui répond

Vous n'avez pas à tout donner. Et ce que vous donnez, vous devez pouvoir le prouver.

La scène

Vos clients vous posent la question, vous n'avez pas de méthode outillée, et vous passez vos soirées sur un tableur.

Cabinet d'expertise comptable et conseil en durabilité

La vraie contrainte n'est pas l'outil, c'est la méthode facturable et la sécurisation de votre responsabilité professionnelle. Signer un livrable de durabilité engage votre nom.

Ce qu'on lui répond

Facturez le conseil, pas la saisie. Et quand vous signez, le dossier tient.

La scène

Premier exercice sous normes révisées, un commissaire aux comptes qui va vérifier, et un tableur de collecte qui ne passera pas l'épreuve.

Direction durabilité d'une entreprise assujettie

Le dossier doit survivre à une vérification, pas seulement à une lecture. Rejeu à la date, niveaux d'assurance, séparation des tâches, scellement avant publication.

Ce qu'on lui répond

Votre dossier doit survivre à une vérification, pas seulement à une lecture.

Notre règle, appliquée à nous mêmes

Ce que nous avons retiré de nos pages, et pourquoi.

Nous demandons à nos clients de n'affirmer que ce qu'ils peuvent prouver. Voici ce que cette règle nous a coûté.

Preuves inviolables

Retiré le 1er août 2026

Nos preuves sont chaînées par empreinte, ce qui rend toute modification détectable. Elles ne sont pas ancrées auprès d'un tiers horodateur, donc nous ne parlons pas d'inviolabilité.

Plus de 200 indicateurs

Retiré

Le compte réel est de 73 questions au questionnaire et 88 exigences au registre. Aucun ensemble du produit n'approche 200.

Plan d'action à 90 jours

Retiré

Le moteur produit des échéances indicatives dans un vocabulaire fermé. Il ne produit aucun horizon à 90 jours.

Disponibilité garantie

Retiré

Cette phrase ne reviendra que le jour où un contrat portera un engagement chiffré et une pénalité.

Cette liste est datée et elle s'allongera. C'est le seul argument de vente que nous ayons envie de garder.

Voir le journal complet